Se dépayser… pour mieux se rencontrer

L’immersion au coeur d’un Accompagnement Individuel Personnalisé

Se déplacer géographiquement : perdre tout repère et faire face à l’inconnu.
Vivre une parfaite immersion dans cet univers à découvrir : SOI.
Être le centre de ses priorités, en s’éloignant de tout ce qui fait son quotidien.

Au départ, tous les sens sont sollicités par la nouveauté de l’environnement : l’endroit où va avoir lieu l’accompagnement (ville, campagne, mer, montagne…), l’espace particulier où l’être va vivre et celui où il va travailler. Par ce simple fait d’être déconnecté de toutes références connues, les sens de l’être sont en alerte, ne serait-ce que par pur réflexe de préservation.
Tout déplacement géographique déplace les priorités.

Les conditions de l’immersion totale amènent à se découvrir avec un nouvel angle de vue, ainsi qu’on le fait quand on rencontre une personne inconnue. Car que fait-on dans ce cas ? On l’écoute, on la regarde, on l’observe, on la contemple de tous nos sens, on cherche réponse à toutes ces questions qui naissent au fur à mesure qu’on la découvre, pour déchirer ce voile de l’inconnu et faire véritablement connaissance avec qui elle est.

Ainsi, cet espace géographique encore inconnu, autour de soi, va naturellement faciliter la rencontre avec ses propres géographies intimes, encore inconnues, à l’intérieur de soi.
Chaque exercice de la préparation corporelle va ouvrir une nouvelle porte sur le vaste
territoire de son premier outil d’expression : son propre corps.
Sollicitant la détente physique comme psychique, ces exercices font appel à l’éveil de tous les sens en développant les perceptions sensorielles et les ressentis physiques, pour élargir la conscience du corps, dont l’être ne cesse de découvrir les infinis potentiels.

A force d’avoir tous les sens tournés vers le corps, à l’affût du moindre ressenti, du moindre changement au niveau du squelette, des muscles, des tendons, des viscères, de la moindre évolution au niveau des tensions, de son état d’être intérieur, au bout de cinq jour, l’esprit va s’en trouver aiguisé comme il ne l’a, sans doute, jamais été.
Exécutés de façon ludique, où rires et larmes se côtoient dans le même mouvement de libération, les exercices sollicitent naturellement l’hippocampe, cette partie du cerveau chargée de fonctions importantes, comme celles de la mémoire et de l’apprentissage qui vont être utiles pour accéder à cet autre dépaysement : le langage de la neutralité.
L’apprentissage de la neutralité, facilité par la préparation corporelle, ouvre à la conscience du corps et du geste, dans l’espace.
Ce travail, d’une très grande exigence de précision, sur la conscience du geste, interroge le degré de maîtrise du déplacement du corps dans l’espace et éclaire, de façon indiscutable, sur la manière dont l’être lui-même se déplace dans sa propre vie.

Il s’agit d’intégrer, de façon organique, les liens qui existent :

  • entre intérieur du corps et monde extérieur
  • entre ce qu’on vit et comment on le vit
  • entre ce qu’on fait et comment on le fait
  • entre ce qu’on est et comment on l’est

Juste faire des constats. Sans s’expliquer, ni se justifier.

Juste réveiller cette part de génie qui sommeille en chacun : la capacité à faire des liens.
Comprendre que ce sont ces liens, entre l’organique et le physique, entre l’être et l’expression, qui dessinent l’espace et créent le monde à chaque instant.

S’immerger, pour rencontrer l’Être Créateur qui sommeille en Soi.

S’immerger, pour faire le ménage intérieur et rompre les liens avec les mémoires toxiques* des anciennes peurs, tristesses, colères, inquiétudes, et mésestimes de soi.
S’immerger, pour renaître de soi, lavé du passé.

Dominique Loquin

*Lire le post traitant des « Mémoires toxiques »

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