BIENVENUE CHEZ VOUS

Bonjour, je suis Dominique Loquin, pédagogue de l'expression. Pour me résumer, une passion : l'être humain ; un univers d'investigation : la représentation de soi ; des outils : le corps, le geste, la voix, les masques. Bienvenue sur ce site où vous ferez connaissance avec l'ensemble de mes propositions. Bonne visite.

Le travail de Dominique Loquin est primordial dans notre démarche, tant il bouleverse le tréfonds de nos individualités, signant de sa tranquillité nos lendemains doucereux, pleins de cette conscience de soi recouvrée. Il s'inscrit plus largement dans la cohérence de notre vision globale, parmi les propositions que nous souhaitons développer avec le Masque comme outil.

TOUS CONCERNÉS

Locus Focus, un projet humain

Notre engagement pour être heureux

« Le masque neutre a donné un sens à ma vie et à celle de tant de personnes que je lui voue un profond respect.
Après plus de 25 années de recherche et de pratique, je ne cesse d’en découvrir les incroyables potentiels…
Pour le tout public…
Par les liens que je fais, et qui m’apparaissent comme des vérités, entre ce que propose la personne, tant dans le travail corporel qu’avec le masque neutre, et la façon dont elle procède dans sa propre vie, à tous niveaux, j’offre à celle-ci un retour sur elle-même indiscutable et à la fois très positif et constructif pour son présent et futur immédiat.

Sa dimension sacrée s’impose du fait qu’il se propose comme un médiateur entre le visible et l’invisible, par sa dimension d’éveilleur de conscience. Il n’est pas qu’un outil dispensant une technique, il est empreint d’une lointaine tradition spirituelle et se présente comme un véritable maître, invisible mais omniprésent.
Chausser un masque signifie se soumettre à des codes de jeu précis, indiscutables, car puissants de vérité humaine.

Pour l’artiste de scène…
« Par cette nouvelle dimension qui s’est révélée au cours de mes dix premières années d’enseignement, autre que pédagogique ou thérapeutique, celle scénique. J’ai vécu dans ces stages -pour publics dits en grande difficulté- des moments de théâtre tels que je faisais face alors à sa dimension spectaculaire qui annonçait celle du clown.

Le rire y est aussi pur, aussi simple, la tragédie encore plus bouleversante, parce qu’il n’y a pas de visage, c’est le public qui l’imagine.
« Avec le masque, on est dans l’écoute de ce qui se passe au présent, on agit dans l’instant, on ne « fait » pas. C’est l’instinctif, le naturel puisé dans la source la plus profonde qui jaillit et c’est de ce matériau sensible que se construit le clown. On ne fait pas le clown, on l’est. »

Le masque neutre peut s’aventurer dans tous les possibles scénaristiques, il développe chez l’artiste l’écoute de ce que le public perçoit de ce qu’il fait, et c’est à partir de ces éléments qu’il enrichit ses propositions. En masque neutre, tout part de rien. Tout part d’un corps sans visage. Tout part de l’énergie. Cette étincelle, ce petit éclat qui différencie la vie de la mort… En masque neutre, si l’acteur, pour les besoins de son histoire, a besoin de quelque chose, il le crée sur l’instant. Il se connecte à l’écoute du public et l’emmène avec lui sur les rails de la création où tout est illusion. S’adaptant à sa compréhension, il lui propose, geste après geste, les éléments qui constituent son imaginaire à force de zooms très précis, si précis qu’ils n’offrent aucune ambiguïté sur ce qu’il veut mettre en scène. Car s’il est à la fois l’acteur et le metteur en scène, le décorateur et le costumier si besoin est, il est surtout le créateur, l’écrivain de son histoire. Et il ne peut être tout cela que grâce au public. Si le public n’existe pas, lui ne peut exister.

« Au-delà du théâtre masqué, cet outil est incontournable dans la formation de tout acteur, si ce n’est artiste de scène, dans le sens le plus large. »
« Chaque fois que j’ai travaillé avec des comédiens, ils ont confirmé la dimension scénique du masque neutre. Un de mes plus chers projets : constituer une équipe d’acteurs-chercheurs (débutants ou non, c’est la motivation et l’envie qui font la différence !) et l’emmener d’abord vers la création du premier spectacle de masques neutres et ensuite dans un cheminement à travers les autres masques. »